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Les souvenirs...

Le 30 avril 2014, 12:25 dans Humeurs 0

Une conversation amenant à une autre et on en vient souvent à parler du passé. Se révéler d’anciens secrets, se remémorer de bonnes plaisanteries, pleurer de vieux instants font partie du quotidien de l’Homme. La phrase, devenue cultissime proverbe moderne, « il ne faut pas vivre avec son passé » est une phrase que chacun ou chacune d’entre nous a déjà entendu au moins une fois dans sa vie.

J’ai voulu entamer ce sujet car je me suis réellement posée la question. On nous le répète constamment, mais sans aucune explication, qu’il est bon de laisser son passé derrière soi et de n’en garder que les bons souvenirs. C’est vrai, pourquoi est-ce conseillé ? Est-ce dangereux émotionnellement ? J’y ai réfléchi longuement, j’y pense encore maintenant d’ailleurs ; et je ne trouve pas vraiment de réponse qui me conviennent.

 

Ne peut-on pas envisager qu’il est, au contraire, agréable de vivre, communément, avec son passé et son présent ? Qu’il est essentiel de conserver chaque parcelle de son passé, celui même qui a défini notre présent ?

 

J’ai d’abord commencé par les souvenirs pratiques, ceux qui vous conseillent dans votre vie quotidienne et vos projets. Qui n’a jamais choisi une seconde option après un échec ? Qui n’a jamais espérer le contraire après une bêtise ? Je l’ai vécu comme tous, et je me l’avoue. Professionnellement, personnellement, amicalement… Bref, sur tous les plans. On ne fait que très rarement le métier qu’on souhaitait enfant, ou alors le monde serait peuplé de princesses et de pompiers ! Je me considère comme le produit, justement, de résultats de mon passé : Le virage professionnel, d’une carrière à une autre totalement opposée ; la transformation personnelle, d’un mode de vie contraire à l’actuel. Et très franchement, je ne pense pas être la seule, bien au contraire !

Ensuite, je me suis penchée sur les évènements tristes et douloureux du passé, ceux qui vous font cauchemarder et pleurer toute seule dans votre voiture à un feu. J’en ai un petit nombre en tête et je les accepte. Je le fais parce que j’ai besoin de me dire qu’ils ont leur importance sur notre personnalité. Ils sont les souvenirs qui nous renforcent, qui font de nous, êtres humains, des personnes combatives et prudentes. Ils nous obligent à grandir et voir les choses avec un peu plus de sérieux, ils nous rappellent simplement ce que nous sommes et comment nous vivons : nous sommes faits de bons comme de mauvais sentiments, nous ne sommes pas invincibles, nous ne vivons pas dans un monde idyllique, sans haine ni tristesse.

Enfin, je suis mise à penser à une partie plutôt amusante à mon sens : les sentiments passés, les amours perdus. Qui n’a jamais pleuré après une rupture ? Qui n’a jamais pesté après une séparation ? On a tous, à un moment de notre vie, vécu la relation la plus improbable qu’il soit ; on a tous ri après une histoire éclair avec un partenaire complètement opposé à nos attentes ; et on a tous aussi versé des torrents de larmes pour un amour perdu. Je pense que les rencontres émotionnelles, qu’elles soient amicales ou amoureuses, nous construisent intérieurement. Chacune des personnes que nous croisons tout au long de notre vie forment notre caractère. Ils affinent nos sentiments, définissent de notre attractivité, façonnent nos émotions. J’aime à croire que chacune des personnes qui ont parcouru ma vie ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui et je ne regrette rien ; sans elles, je ne vivrais pas la vie que j’ai actuellement et je leur en remercierai presque. Je suis ainsi parce que j’ai été cela et que je ne le veux plus, beaucoup l’ont pensé après une page qui se tourne.

 

Ainsi, je ne pense pas avoir le besoin de comprendre en quoi est-ce mauvais. Les souvenirs n’existent pas : ils sont des particules nous définissant, nous conseillant, nous formant comme individu unique, complexe. Ils sont comme le fantôme qui nous hante, la voix intérieure qui nous parle, le petit lutin assis sur notre épaule qui nous observe.

Je me dis que ce proverbe n’est donc pas faux mais incorrecte. Non pas qu’il ne faut pas vivre avec son passé, mais plutôt s’accorder avec. N’est-il pas plus simple et surtout plus sain de renouer avec ses souvenirs ? D’accepter son passé, s’en servir pour construire son présent et son futur ? D’assumer pour tout recommencer ? Je vous laisse seul guide là-dessus….

 

A bientôt ... Molly

La fidélité... une idée bien souvent mal comprise !!!

Le 24 avril 2014, 15:11 dans Humeurs 0

J’ai longuement réfléchi au premier article à poster, il annonce tout de même la suite de mes publications, me définit virtuellement et on sait qu’il est toujours mieux de faire une bonne première impression. Donc, je trouvais que le sujet de la fidélité et donc de l’infidélité était une bonne mise en matière

Je ne comprends pas ce besoin d’associer fidélité et sexe, comme si la logique voulait que l’infidélité ne concerne que les rapports charnels. N’est-il pas envisageable de penser que ce soit, au contraire, deux éléments totalement différents ?

Voilà en quoi, pour moi, consiste l’infidélité et donc, par déduction, la fidélité…

Tout d’abord, il n’existe pas différentes façons d’aimer quelqu’un : soit on aime, soit on n’aime pas. On peut se trouver dans une situation confortable avec une personne sans forcément l’aimer, on peut être avec une personne par arrangement, par peur de la solitude, par habitude… mais il n’existe qu’une seule façon d’aimer, je pense. Je sais qu’il est difficile pour certains ou certaines de l’admettre mais sérieusement, une seule façon ! Alors que le sexe, je ne vais pas vous en faire un cours mais bon, vous l’aurez compris, il y a bien des façons de faire l’amour ; d’ailleurs il existe une multitude d’expressions pour en parler et une multitude de raisons de le faire aussi !!!

Ensuite, comme je le disais, le sexe et l’infidélité étant constamment liés pour ne pas dire synonymes, chacun considère qu’une incartade physique est la tromperie par excellence. Pour ma part, il existe 2 raisons qui poussent une personne à « fusionner corporellement » avec une autre :

-          Un homme couche avec de nombreuses femmes parce qu’il est joueur, séducteur et aime le sexe. C’est dans sa personnalité, ce n’est pas forcément préjudiciable mais s’il est en couple et que sa conjointe s’offusque de ses ébats extérieurs alors fallait-il apprendre à mieux connaître son partenaire. Un coureur de jupon ne le devient pas en un instant, il l’est c’est tout. Alors, dans ce cas, rejeter la faute sur l’homme coureur est un peu simple.

-          Un homme couche avec une femme qu’il ne connait pas, ce n’est pas un coureur bien au contraire, en temps normal il est très attentionné. Mais cet homme vit peut être une relation douloureuse en ce moment, son couple est peut être au plus bas. leur relation ne se porte pas bien, sa femme ne fait plus d’efforts pour le comprendre, il se sent perdu, seul et abandonné dans sa propre relation. Il discute brièvement avec une femme qui le remet en confiance, qui le fait sourire et se sentir le temps d’une conversation un peu plus heureux ;  elle non plus n’est pas sensé savoir qu’il est en couple. Ce rapprochement verbal amène à une relation sexuelle extra-conjugale, alors à qui la faute ? Personnellement, je dirais que la faute est commune au couple. Si la femme ne voit le malaise de son mari, si elle ne fait plus rien pour lui prouver son amour, il ne faut pas qu’elle s’attende à ce qu’il fasse le bon toutou et reste sage à la maison. De son côté, l’homme peut prendre le temps de parler à sa femme sur son mal-être, imposer cette conversation et faire un point de la situation chaotique.

Enfin, ma définition de la fidélité est totalement abstraite comme les sentiments amoureux. Par exemple, je trouve beaucoup plus dangereux un homme qui s’attache émotionnellement à une autre femme, sans avoir de rapports physiques. L’amour est un lien invisible qui se nourrit de petites attentions, mais c’est un lien extrêmement fort qui unit réciproquement ou non deux êtres. Et la fidélité est, pour moi, un signe visible et distinctif de ce lien émotionnel. Quand ce lien est rompu par lassitude, perte de sentiments ou parce qu’un nouveau lien s’est créé avec quelqu’un d’autre…l’amour n’est plus et la fidélité non plus !

Ainsi, je finirais par ceci : la fidélité n’est pas à remettre en cause dans une relation mais n’est-ce pas plutôt la jalousie ? La jalousie, idée surfaite des hystériques aux besoins de contrôle, n’est-il pas le poison de la relation amoureuse ? La jalousie n’est-elle pas la cause, très souvent, de l’infidélité ?

Je reviendrais sur ce sujet une prochaine fois….

En attendant, je m’applaudis… Voici mon 1er article !!!! Et j’espère qu’il vous plaira !!!

N’hésitez surtout pas à commenter, je veux connaître vos impressions...

                A bientôt… Molly

Je me lance...

Le 14 avril 2014, 14:53 dans Humeurs 2

J'ai toujours écrit... petite, ado, adulte... j'écris sans cesse

alors je me suis dit qu'il serait peut-être temps d'informatiser tout cela : chacune de mes pensées, idées farfelues concentrées dans cette boite magique qu'est internet...

Donc me voici, Molly Lafleur se raconte sur le Net maintenant !!!

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